Actuellement sur le Cultur@ctif
Les invités du mois : Jean Richard (Editions d'en bas), Sabine Dörlemann (Dörlemann Verlag), Thomas Heilmann (Rotpunktverlag), Fabio Casagrande (Edizioni Casagrande) - Les Livres du mois : Fabiano Alborghetti : "Supernova" - Quentin Mouron : "Au point d'effusion des égouts" - Peter Stamm : "Au-delà du lac" - Mikhaïl Chichkine : "Deux heures moins dix" - Marius Daniel Popescu : "Les couleurs de l'hirondelle" - Arno Camenisch : "Ustrinkata" - Sylviane Dupuis : "Poème de la méthode" - Klaus Merz : "Die Lamellen stehen offen" - "In der Dunkelkammer" - Pietro Montorfani : "Di là non ancora" - Inédits : Elena Jurissevich : "Ce qui reste du ciel" - Erica Pedretti : "Plutôt bizarre"

 
retour page d'accueil

Cesare Mongodi

Notice biographique - Bibliographie - Pieds-de-biche

Autre page sur l'auteur

Rubrique Livres du mois
Pieds-de-biche


  Notice biographique


Cesare Mongodi est né à Lugano en 1963 de parents italiens. Après une licence en économie et trois ans dans la finance internationale, il part avec sa future épouse pour un voyage d’une année et demie en Orient. Puis, études de lettres à Lausanne et mémoire sur l’oeuvre du poète Pierre-Albert Jourdan. Père de deux filles, il enseigne la littérature française et l’italien au gymnase de Morges et anime des ateliers d’écriture autobiographique pour adultes. Il a reçu le Prix Follope pour la qualité de ses études orientées vers la poésie.
"Pieds-de-biche" est son premier recueil.

Cesare Mongodi, Pieds-de-biche, Editions Samizdat, 2009.

 

  Bibliographie

Publication

Pieds-de-biche, Editions Samizdat, 2009.

 

  Pieds-de-biche

Cesare Mongodi - Pieds-de-biche

L’insécurité routinière

C’est par effraction que ce premier recueil nous fait entrer dans le monde de Cesare Mongodi. Les mots que l’auteur considère en poésie comme autant de « pieds-de-biche » forcent les verrous de la conscience, et ils nous livrent « la matière première / de la tension vitale / qui pousse en avant ». Une telle ouverture ne se réalise pas dans la facilité ou dans l’immédiateté, mais elle se gagne de haute lutte, avec quelques saccages et brutalités parfois, pour produire un état des lieux conforme aux mouvements souterrains.
Cette poésie vise une connaissance de soi par les limites, par les épreuves, aussi simples que quotidiennes, car le bout de l’horizon s’explore dans les moindres gestes.

Antonio Rodriguez

 

...
on est
dans ce corps-outil
étrié entre deux pages déjà remplies de l'agenda
trait d'union entre deux abîmes
...
Extrait du poème "Cases vides", dans ce recueil

 

Page créée le 30.03.10
Dernière mise à jour le 30.03.10

© "Le Culturactif Suisse" - "Le Service de Presse Suisse"